20/03/2006

Nathan Fake – Drowning in a sea of love

Attention attention, là c’est du lourd, que dis je du 38 tonnes au moins ! Oui Nathan Fake a tout pour être l’homme qui a au moins sorti l’album électro de l’année, voir un des meilleurs disques de 2006 tout style confondu.
Je vous entends déjà, ouhais Frantz il s’emporte toujours, gna gna gna, gna, gna gna. Seulement voila, moi l’album de Lawrence je l’écoute encore et encore, sans jamais me lasser… Et là on a affaire à du encore plus grand : imaginez M83 qui rencontrerait Aphex Twin dans sa grande période d’Ambient Work, qui n’hésiterait pas à flirter avec Squarepusher et vous obtenez Drowning in the sea de Nathan Fake.
Ce jeune anglais de 22 ans vient de sortir son premier album sous son propre nom dans un label culte à savoir Border Community, créé par James Holden, et je pense que tout le monde va crier au génie, les premiers sont forcément les revues électro, mais je pense que très vite tout le monde va se réclamer de ce garçon si talentueux, qui doit autant à l’électro, qu’au post rock. Et c’est là où il fait mal, car l’ombre de M83 plane au départ, mais il l’explose très vite car il va déjà au-delà de tout ce que n’a jamais fait malheureusement notre groupe français, qui arrive pourtant si bien à s’exporter.
Vous verrez, vous aussi vous allez être raide dingue de Grandfathered, de Bumblechord, de Supperpostions qui sont rien qu’à eux trois des énormes tubes à émotions ultimes.
Je vous aurais prévenu, quand on fera le bilan de 2006 on se souviendra de Nathan Fake !

19:01 Écrit par Avis de temp | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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